Bien au-delà de simples jeux et de l’ambiance sportive, quelque chose de fort s’est joué à Cotonou les samedi 25 et dimanche 26 avril 2025. Porté par la I AM Foundation et Speak Up Africa, c’est un véritable élan d’engagement qui a pris forme pour lutter contre Paludisme. Ensemble, ces deux organisations ont su créer un espace où sport, sensibilisation et responsabilité collective se rencontrent.

Pendant deux jours, le Lycée Manoël Talon de Cotonou a accueilli de jeunes basketteurs déterminés autour du 3X3. Sur le paquet, ces jeunes jouaient pour bien plus qu’une victoire. À travers chaque action, chaque effort, un message simple mais puissant circulait : Mettre FIN au paludisme, nous le pouvons, nous le devons. Pour l’ex-international basketteur français d’origine béninoise et champion de la NBA, Ian Mahinmi, cette initiative vise « à sensibiliser les jeunes et leur donner l’opportunité de s’exprimer et pour qu’ils le fassent tout en étant dans la joie. »
En parallèle des rencontres sportives, des ateliers et un media day ont permis d’ouvrir le dialogue. Ici, pas de discours déconnectés, mais des échanges directs, accessibles, ancrés dans la réalité des jeunes présents. Le sport devient alors un langage universel, un point de ralliement qui permet de toucher, de sensibiliser et de mobiliser sans barrières. Présent à cette activité, Ahmed Taofik, ancien basketteur béninois et conseiller technique du ministre des sports a salué cette initiative qu’il trouve « extraordinaire« .

Après ces deux jours de compétitions, les meilleurs athlètes ont été récompensés. Mais au fond, la véritable victoire était ailleurs. Elle se lisait dans les regards de ces jeunes qui ont appris et qui se sont engagés à mettre fin à ce mal qui ravage sous nos cieux.
Grâce à l’implication de la I AM Foundation et de Speak Up Africa, cette mobilisation dépasse largement le cadre de l’événement. Elle s’inscrit dans une dynamique durable, portée par une jeunesse qui ne se contente plus d’observer, mais qui agit. Le message est désormais clair : se protéger du paludisme, c’est aussi se donner les moyens d’avancer, de performer, et de construire l’avenir.



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